Karl sirote calmement son café du matin sur le balcon de son condo du Vieux-Montréal avec sa vue splendide sur le port et le fleuve Saint-Laurent. Le premier juillet, la journée nationale du déménagement au Québec. Une vieille tradition veut que des milliers de Québécois échangent leurs lieux de résidence pour un autre, parfois dans le même immeuble pour un tas de raisons parfois loufoques. Cette nuit, il a entendu du bruit venant du condo voisin ; un nouveau propriétaire a dû s’installer. Espérons que ce soit quelqu’un de sympa. La porte-patio du condo voisin glisse et en sort une apparition qui lui fait échapper sa tasse de café. 

Le café éclabousse le balcon comme du foutre chaud quand Samuel, torse nu, short gris tendu à craquer sur une bosse déjà monstrueuse. Karl reste planté là, la tasse brisée à ses pieds, la queue qui durcit dans son boxer rien qu’à l’idée.

Samuel passe la langue sur ses lèvres, sourire de prédateur.

« Tabarnak, voisin… t’as l’air d’une vierge qui vient de voir le diable en érection. »

Cinq minutes plus tard, la porte claque. Samuel envahit l’espace, odeur de musc et de croissant chaud. Il attrape Karl par le cou, l’embrasse comme on découvre une nouvelle bouche : langue épaisse, brutale, qui fouille jusqu’au fond pendant que sa main libre descend déjà serrer la queue raide à travers le tissu.

Les vêtements arrachés volent. Karl tombe à genoux directement sur le bois dur. Le slip de Samuel descend : vingt-quatre centimètres de bite violacée jaillissent, lourde, veinée de bleu, gland luisant déjà de jus clair. Une putain d’arme de guerre.

Karl gémit comme un chien en rut. Il empoigne la base du membre, le branle lentement, fait sortir une grosse goutte de précum qu’il lèche, salé, épaisse, délicieuse. Puis il ouvre grand et engouffre. La queue défonce sa gorge d’un coup, cogne l’entrée de l’œsophage, le fait larmoyer instantanément. Il pompe comme un possédé, salive qui dégouline en filets gluants sur les couilles énormes, tombe en flaque sur le parquet.

Samuel empoigne les cheveux du garçon, baise la bouche sans pitié. Les coups de reins claquent, la bite ressort luisante de bave épaisse, replonge jusqu’aux couilles. On entend des bruits de gorge défoncée, des « glouc-glouc » obscènes, des gémissements rauques.

« Calice de crisse, avale-moi jusqu’aux gosses, osti d’pute à pipes… »

Karl suffoque, les larmes coulent, la morve se mélange à la salive, mais il pousse encore plus loin, la gorge qui convulse autour de la colonne brûlante. Il se branle frénétiquement, les couilles prêtes à exploser.

Samuel rugit, retire presque tout, garde juste le gland violacé entre les lèvres écartelées.

« Ouvre ta gueule de salope… que j’te crache mon  sperme direct dans l’estomac. »

Le premier jet gicle comme un trop-plein, épais, brûlant, droit dans le fond de la gorge. Karl avale, s’étouffe, avale encore. Le deuxième éclabousse le palais, le troisième déborde, coule en  filets blancs sur le menton, le torse, dégouline jusqu’au nombril. Samuel enfonce une dernière fois jusqu’à la garde et vide le reste au fond, pulsations violentes, couilles qui se contractent contre le menton trempé.

Karl jouit sans se toucher, sperme qui gicle en arcs puissants sur le bois, mélangeant leurs charges dans une mare collante.

Mais Samuel n’a pas fini de le détruire.

Il relève Karl d’un coup sec, le plaque ventre contre la table froide, écarte les fesses à deux mains. Le trou cligne, déjà humide de sueur et de bave. Samuel crache un gros crachat directement sur son anus, pousse deux doigts brutaux, tourne, écarte, prépare le terrain.

« T’es prêt à te faire défoncer le cul par ton idole, voisin ? »

Le gland énorme force l’entrée étroite, brûle, déchire. Karl hurle, un cri rauque de douleur et de plaisir absolu quand la bite entre d’un seul coup de reins sauvage, jusqu’aux couilles. L’anus se déchire presque, rouge, gonflé, béant autour de la colonne. Samuel commence à pilonner comme un marteau-piqueur, coups de boutoir bestiaux, la table qui cogne le mur, les verres qui tombent et se brisent.

Chaque pénétration arrache un hurlement, chaque retrait laisse le trou ouvert, palpitant, suppliant. Samuel claque les fesses à pleine paume, marque la peau, tire les cheveux en arrière, baise comme s’il voulait le tuer de plaisir.

« Prends ça dans ton cul de chien … j’vais te remplir jusqu’à ce que ça te coule par les oreilles, osti ! »

Karl jouit encore, sperme qui gicle sous lui en jets désordonnés, pendant que Samuel plante une dernière fois jusqu’à la garde et décharge au fond, jets brûlants, puissants, qui inondent les entrailles. Il reste enfoncé, tremble, vide ses gosses jusqu’à la dernière goutte pendant que le trou convulse autour de lui.

Il se retire lentement. L’anus reste grand ouvert, rouge vif, ruisselant de sperme qui coule en longs filets sur les cuisses tremblantes.

Samuel claque les fesses une dernière fois, se penche, murmure à l’oreille trempée de sueur :

« Quelle belle bienvenue dans l’immeuble, mon beau. Ton cul va me servir de roue de secours en cas d’urgence. »

Chapitre 2

Samuel se redresse, la queue encore à moitié dure, luisante de sperme et de jus de cul. Il regarde Karl, vautré sur le plancher, le trou grand ouvert comme une bouche qui supplie, encore.

« C’est bien beau tout ça, une bonne entrée dans le sujet… mais moi j’suis venu fourrer ton magnifique cul, mon beau, pas juste une fois. Saute dans le lit à quatre pattes que j’te mange la pastille magique. Pis qu’on passe vraiment aux choses sérieuses.»

Karl bondit, le cœur en feu, rampe jusqu’au kingsize défait et se met en position comme un bon chien : une joue écrasée dans l’oreiller, le cul relevé haut, les reins creusés, les fesses écartées d’elles-mêmes tellement il bande déjà de se faire démonter. Le drap sent encore la sueur de la nuit, mélange de musc et de solitude.

Samuel grimpe derrière lui, genoux larges, écarte les deux globes blancs comme on ouvre un trésor. La raie parfaite, l’anus rose pâle, à peine plissé, largement dilaté par l’assaut précédent… pour l’instant. Il crache direct dessus, un gros motton épais qui coule lentement vers les couilles. Puis sa langue plonge, vorace, pointe dure qui force l’entrée, tourne, fouille, s’enfonce jusqu’à la moitié. Karl gémit dans l’oreiller, la langue de l’étalon du Lac St-Jean qui le rend fou déjà, qui le bouffe comme un chien affamé.

« Osti que ton cul a un bon goût de bottom… prete a se re faire fourrer»

Il lèche, aspire, mordille le bord, enfonce plus profondément, la bave qui coule partout, dégouline sur les draps. Karl pousse en arrière, se frotte contre la bouche, supplie en se lamentant.

Samuel attrape le flacon de lubrifiant sur la table de chevet, le vide presque à moitié sur la raie. Le liquide froid coule, se mélange à la salive, transforme le trou en tuyau glissant. Un doigt, deux, trois, il force sans attendre, tourne comme une forêt, écarte les parois, prépare le terrain pour la dévastation finale.

« Détends-toi, mon osti d’vide-couille… j’vais t’rentrer dedans jusqu’à c’que tu me supplies d’arrêter de te fourrer. »

Le gland violacé se pose, énorme, brûlant. Karl retient son souffle. Samuel pousse. Lentement d’abord, puis un coup de reins brutal, sauvage, qui arrache un hurlement à Karl. La moitié de la queue disparaît d’un coup ; l’anus s’étire à se déchirer, rouge vif autour de la colonne de chair.

« CALICE !!!! »

Samuel ricane, empoigne les hanches, claque dedans jusqu’à la garde. Les couilles claquent contre les fesses. Il reste planté une seconde, savoure la chaleur, les spasmes du sphincter qui tente de repousser l’envahisseur.

Puis il commence à pilonner. Lent, profond, chaque retrait laisse le trou béant, chaque enfoncement arrache un cri. Karl pleure déjà, les larmes coulent sur l’oreiller, il attrape la bouteille de poppers, sniffe une méchante shot dans chaque narine. Le sang pulse dans ses tempes ; le rectum s’ouvre comme une fleur carnivore.

chapitre 3

« Vas-y, fourre-moi l’cul, fais pas semblant ! C’est qui l’boss dans l’lit, prouve-le,, osti d’influenceur à marde ! J’me suis fait défoncer par des queues plus grosses que ton ego, fais-toi-z’en pas ! »

Samuel voit rouge. Il claque les fesses à deux mains ; les marques rouges apparaissent instantanément.

« T’es un p’tit salaud, toi… une pompe à sperme ambulante, un trou sur pattes… j’vais t’réduire le rectum en compote, mon osti d’champion de yoga ! »

Il accélère, les coups de boutoir deviennent frénétiques, la cadence d’un marteau-piqueur enragé. Les cuisses musclées claquent contre les fesses, le lit tremble, la tête de lit cogne le mur en rythme. Karl hurle, pousse en arrière, se fait empaler plus profondément, la prostate écrasée à chaque coup, il va y avoir un avant et un après la pauvre.

« Plus fort, tabarnak ! Défonce-moi comme un homme, pas comme un p’tit ti-cul qui fait des vidéos de stretching ! »

Samuel attrape Karl par les cheveux, le tire en arrière, le force à s’arquer comme un arc. Il sort presque entièrement, juste le gland qui reste dedans, puis replonge d’un coup sec jusqu’aux couilles. Il répète, encore, encore, le trou qui fait des bruits obscènes, des pets humides, du lubrifiant qui gicle sur les draps.

Karl tremble, la queue violette, prête à exploser. Il hurle :

« J’vas jouir, calice… démolis-moi… remplis-moi l’cul de ton jus de taureau ! »

Samuel le retourne comme une crêpe, le plaque sur le dos, les jambes relevées jusqu’aux épaules. Position du missionnaire dépravé, les chevilles de Karl presque derrière ses oreilles. Il replonge dedans d’un coup, plus profond que jamais, le gland qui cogne directement la paroi du fond. Il baise comme un possédé, le ventre qui claque contre les fesses, les couilles qui frappent le périnée comme des balles de ping pong.

« Regarde-moi dans les yeux quand j’te détruis, salop… regarde ton nouveau proprio qui t’réduit en trou a sperme ! »

Karl jouit sans toucher sa queue. Le sperme gicle en arcs puissants, éclabousse le torse de Samuel, le visage, les cheveux. Des jets épais, brûlants, qui retombent sur son propre menton. Il tremble, convulse, le rectum qui se contracte comme une main autour de la bite de Samuel.

Samuel rugit, sent l’orgasme monter. Il sort d’un coup sec ; le trou reste grand ouvert, rouge sang, béant comme un cratère. Il se branle deux fois et explose. Le premier jet atteint le visage de Karl, le deuxième le torse, le troisième retombe directement dans le trou dilaté, comme s’il visait la cible. Il enfonce sa queue une dernière fois, pousse le sperme au fond, reste planté pendant que les dernières pulsations vident ses gosses.

Il se retire. Un coulis blanc coule du cul dévasté, mouille les draps, forme une mare collante. Karl qui tremble encore de partout.

Samuel s’effondre à côté de lui, haletant, la queue ramollie posée sur la cuisse, encore luisante.

« Honnêtement, le nouveau voisin… tu mérites l’or. Pis il n’est même pas midi. »

Karl, la voix rauque, un sourire de dépravé total :

« T’es un méchant cochon, mon coco. »

Samuel lui claque la fesse une dernière fois et laisse une marque rouge parfaite.

« Ça en prend un pour en reconnaître un autre, mon coco. »

Ils restent là, collés dans la mare de sueur, de sperme et de lubrifiant, le lit complètement détruit, l’odeur de sexe qui empeste la pièce entière.

Dehors, le fleuve continue de couler, indifférent.

Dedans, deux nouveaux voisins viennent de signer un bail.

GABY DE GASPÉ

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