Léo est l’incarnation de la masculinité brute. Entrepreneur en construction, ses mains sont celles d’un bâtisseur, son corps taillé par des années de travail physique et de CrossFit. Il rit fort, parle avec assurance et n’a jamais imaginé être attiré par quoi que ce soit de “délicat”. Pourtant, depuis des semaines, une obsession inattendue le ronge: les vidéos instagram de Jules.

Jules une étoile montante des réseaux sociaux, un champion de corde à sauter dont la grâce défit la gravité. Ses vidéos, où il enchaîne des figures complexes avec une fluidité déconcertante, attirent des millions de vues. Il vit à Montréal, dans le quartier branché de Griffintown, et son sourire est aussi éclatant que ses performances. Ce que Léo ignore, c’est que Jules a un secret coupable, une passion inavouable pour… les flamants roses. Son appartement, une oasis moderne et épurée, est parsemé de touches discrètes mais assumées de rose flamingo: un coussin, un tableau abstrait, une sculpture stylisée.

Léo, habituellement si terre à terre, s’ inscrit à l’un des ateliers en ligne de Jules, moins pour la corde à sauter que pour la chance d’apercevoir ce danseur acrobatique en dehors de ses performances artistiques. Le jour du premier atelier en ligne est enfin arrivé, Léo nerveux transpire déjà. Il suit la leçon du mieux qu’il peut avec sa corde à danser d’une manière pathétique. Son talent pour la chose est profondément enfoui en lui de toute évidence, il a de toute évidence deux pieds gauches. À la fin de la séance, Jules lance un défi : “La première personne qui me montre un objet rose insolite qu’il possède chez elle; gagne une séance privée en personne chez moi.” L’esprit de compétition de Léo est piqué au vif, il a un flash de génie motivé par son désir sexuel.

Coup du destin ou du hasard, il est le premier à montrer un objet et reçoit une notification qui le déclare grand gagnant du concours. Quelques jours plus tard, un Léo perturbé, frappe à la porte de Jules à Griffintown, non pas avec un objet pratique, mais avec une statue de flamant rose de jardin qu’il avait volée à sa tante il y a des années, la plaçant maladroitement sur le pas de la porte. Jules, surpris mais amusé en découvrant l’objet, le flamand rose, l’invite à entrer, riant de cette audace inattendue. C’est en entrant dans la pièce que Léo découvre le secret de Jules: l’omniprésence subtile des flamants roses dans son décor, une touche de fantaisie qu’il n’aurait jamais associée à cet athlète viril.

Le contraste entre la masculinité brute de Léo et la grâce aérienne de Jules, accentué par cette pointe d’excentricité rose, crée une tension palpable. La conversation commence, hésitante, puis se transforme en un échange passionné sur leurs mondes apparemment opposés. Léo, habituellement si sûr de lui, devient fasciné par la douceur et la force entremêlées de Jules. Et Jules, habitué à l’admiration distante de ses followers, devient intrigué par la franchise et la chaleur inattendue de Léo qui provoque une très forte pulsion sexuelle en lui.

Alors que le soleil se couche sur Griffintown, projetant des ombres longues et douces, Jules propose une démonstration improvisée. Il prend sa corde, le corps souple et élégant, s’élance avec sa belle énergie, effectuant des figures incroyables dans son salon. Léo, adossé à l’encadrement de la porte, le regarde, hypnotisé, chaque muscle tendu, chaque saut une invitation silencieuse. Et puis, au milieu d’un tourbillon de mouvements, la corde frôle un petit cadre photo posé sur une étagère, le faisant tomber. Le cadre contient une photo de Jules, enfant, souriant avec un flamant rose en peluche géant.

Jules Rougi, ramasse la photo. “Mon doudou préféré, un cadeau de ma grand-mère.” Léo  sourit, un sourire sincère et chaud qui a fait fondre le reste des défenses de Jules. Il s’approche, prenant délicatement le cadre des mains de Jules. Leurs doigts se sont effleurés, une étincelle silencieuse mais puissante traversant l’air.

“Je pense que tu as gagné la séance privée, Léo,” dit Jules, sa voix un peu plus basse et sensuelle.

Léo pose ses mains sur la taille de Jules. L’odeur du corps de Jules, mêlée à un parfum léger d’agrumes, enivre Léo. Jules se penche vers l’arrière, son corps souple épousant parfaitement le contour de Léo. Le contraste entre leurs corps, l’un musclé et ferme, l’autre fin et tonique, est électrisant.

Le baiser qui a suivi provoque une révélation pour Léo, un mélange de tendresse inattendue et d’une passion brute et irrépressible. Jules, habituellement si en contrôle et précis dans ses mouvements, s’abandonne au désir, sa souplesse se transformant en une danse sensuelle. La soirée plonge dans l’intimité sexuelle, avec les flamants roses silencieux du décor comme seuls témoins de leur connexion inattendue et ardente. Une histoire de contrastes qui s’attirent, de masculinité et de grâce, et d’un secret rose qui avait finalement ouvert la porte à un désir surprenant.

Le salon de Jules, baigné dans la lueur dorée du crépuscule, semblait vibrer d’une énergie nouvelle, comme si les murs eux-mêmes retenaient leur souffle. Les flamants roses en néon, accrochés au mur, diffusaient une lumière rose pâle, projetant des reflets délicats sur la peau légèrement hâlée de Jules. Léo, toujours adossé à l’encadrement de la porte, sentait son pouls s’accélérer, chaque battement résonnant comme un tambour dans sa poitrine. La silhouette de Jules, fine et gracile, se mouvait encore dans l’écho de sa démonstration à la corde, chaque courbe de son corps semblant défier la gravité avec une aisance presque surnaturelle.

Jules, encore essoufflé, reposa la corde sur une chaise, ses cheveux châtain clair légèrement ébouriffés tombant sur son front. Ses yeux, d’un vert éclatant, capturent la lumière comme des émeraudes polies, et lorsqu’ils croisèrent ceux de Léo, un frisson parcourut l’air entre eux. Léo, dont les muscles saillants sous son t-shirt noir semblaient taillés dans la pierre, s’avança lentement, son regard sombre ne quittant pas celui de Jules. La tension entre eux était palpable, un mélange de désir brut et d’une curiosité mutuelle qui les attirait comme des aimants.

« Tu danses comme si le monde t’appartenait, » murmura Léo, sa voix grave et rauque, comme un grondement sourd qui fit frémir Jules. Il s’arrêta à quelques centimètres de lui, si près que Jules pouvait sentir la chaleur émanant de son corps, une odeur musquée mêlée de bois de cèdre qui contrastait avec son propre parfum d’agrumes.

Jules inclina légèrement la tête, un sourire espiègle jouant sur ses lèvres pleines. « Et toi, tu regardes comme si tu voulais conquérir ce monde. » Sa voix était douce, mais il y avait une pointe de défi, une invitation à briser les dernières barrières entre eux.

Léo ne répondit pas avec des mots. Ses grandes mains étonnamment délicates, glissèrent de nouveau sur la taille de Jules, cette fois avec une intention claire. Ses doigts s’enfoncèrent légèrement dans la chair souple, traçant la courbe de ses hanches avec une lenteur qui fit monter une chaleur dans le bas-ventre de Jules. Ce dernier, habituellement maître de ses mouvements, sentit ses jambes trembler légèrement sous l’intensité du regard de Léo. Il posa ses mains sur les avant-bras musclés de Léo, sentant la tension des muscles sous sa peau, comme des cordes prêtes à se rompre.

Leurs lèvres se rencontrèrent à nouveau, mais ce baiser n’avait rien de la tendresse hésitante de leur premier échange. C’était une collision, une explosion de désir refoulé. Les lèvres de Jules, douces et légèrement humides, s’ouvrirent sous la pression insistante de Léo, dont la langue explora la bouche de Jules avec une avidité possessive. Un gémissement étouffé s’échappa de la gorge de Jules, vibrant contre la poitrine de Léo, qui resserra son étreinte, pressant leurs corps l’un contre l’autre. Le contraste était enivrant : la fermeté brute de Léo contre la souplesse fluide de Jules, comme une tempête rencontrant une vague.

Jules, emporté par l’élan, glissa ses mains sous le t-shirt de Léo, explorant la surface chaude et légèrement rugueuse de son torse. Ses doigts caressent les muscles, effleurant les poils sombres qui descendent en une ligne fine vers la ceinture de son jean. Léo grogna doucement, un son primal qui fit frissonner Jules. En réponse, Jules se cambra davantage, son bassin frôlant celui de Léo, sentant la preuve évidente de son désir pressée contre lui. La friction, même à travers leurs vêtements, envoie une décharge électrique à travers leurs corps.

« Tu vas me rendre fou, » murmura Léo contre la bouche de Jules, ses lèvres effleurant la mâchoire de ce dernier avant de descendre dans son cou. Il mordilla doucement la peau sensible juste sous l’oreille, arrachant un soupir tremblant à Jules. Ce dernier inclina la tête pour offrir un meilleur accès, ses doigts s’enfonçant dans les cheveux courts de Léo, tirant légèrement pour l’encourager.

Jules, avec une audace qu’il ne connaissait pas, guida Léo vers le canapé, leurs corps toujours entrelacés, leurs mouvements presque chorégraphiés malgré l’urgence. Il poussa Léo à s’asseoir, et celui-ci obéit, ses yeux brûlant d’un mélange de surprise et d’excitation. Jules grimpa sur ses genoux, ses cuisses fines encadrant les hanches musclées de Léo. La position était intime, exposée, mais Jules, galvanisé par le désir, se sentait invincible. Il retire son propre t-shirt d’un mouvement fluide, révélant un torse tonique, ses muscles subtilement dessinés sous une peau lisse et légèrement luisante de sueur.

Léo retint son souffle, ses mains explorant immédiatement la peau nouvellement exposée, traçant les lignes des côtes de Jules, puis descendant vers la courbe de ses hanches. « Putain, t’es magnifique, » lâcha-t-il, sa voix rauque empreinte d’une admiration brute. Il attrapa Jules par la nuque et l’attira pour un autre baiser, plus profond, plus désespéré. Leurs hanches commencèrent à bouger en rythme, un frottement lent mais délibéré qui fit monter la tension à un point presque insupportable.

Jules, enhardi, glissa ses mains vers la boucle du jean de Léo, ses doigts agiles défaisant le bouton avec une précision qui trahissait son habitude de contrôler chaque mouvement. Léo laissa échapper un rire bas, presque un grognement. « Toujours aussi précis, hein ? » taquina-t-il, mais sa voix se brisa lorsque Jules, sans répondre, fit descendre la fermeture éclair et glissa une main audacieuse à l’intérieur. La chaleur et la fermeté qu’il y trouva firent battre son cœur plus vite, et il sentit Léo frémir sous son toucher.

Léo, incapable de rester passif plus longtemps, inversa les rôles en un mouvement fluide. Il souleva Jules comme s’il ne pesait rien, le renversant sur le canapé, son corps massif planant au-dessus de lui. Les coussins s’enfoncèrent sous leur poids, et les flamants roses en néon semblaient clignoter plus fort, comme s’ils approuvaient en silence. Léo arracha son propre t-shirt, révélant un torse sculpté, couvert d’une fine couche de sueur qui brillait dans la lumière tamisée. Jules, allongé sous lui, passa ses mains sur ce torse, ses ongles griffant légèrement la peau, laissant de fines marques rouges qui firent grogner Léo de plaisir.

Leurs vêtements disparurent dans une frénésie de gestes, jeans et sous-vêtements atterrissant en tas sur le sol. La peau contre la peau était un choc, une fusion de textures et de températures. Léo, avec sa puissance brute, contrastait avec la souplesse de Jules, qui se cambra sous lui, ses jambes s’enroulent autour des hanches de Léo pour l’attirer plus près. Chaque mouvement était une danse, une chorégraphie instinctive où la grâce de Jules rencontrait la force de Léo.

Léo glissa une main entre eux, explorant avec une lenteur torturante, ses doigts trouvant des endroits qui firent haleter Jules, ses gémissements doux devenant plus aigus, plus désespérés. « Léo… » murmura-t-il, son corps tremblant sous les vagues de plaisir. Léo répondit en embrassant chaque parcelle de peau qu’il pouvait atteindre, ses lèvres traçant un chemin brûlant du cou de Jules à son torse, puis plus bas, jusqu’à ce que Jules s’agrippe aux coussins, ses doigts crispés dans le tissu. Puis Jules prend la main de Léo pour l’amener vers sa chambre à coucher.

La chambre de Jules est un sanctuaire de contrastes, tout comme ses occupants. Les murs, peints d’un gris anthracite, étaient ornés de quelques toiles abstraites aux couleurs vives, ou le rose domine tandis qu’un grand lit Kingsize trône au centre, drapé de draps de soie blanche qui capturent la lumière tamisée d’une lampe en forme de flamant rose posée sur la table de chevet. La lueur rose pâle dansait sur les corps de Jules et Léo alors qu’ils franchissent le seuil, leurs mains déjà entrelacées, leurs souffles courts d’anticipation.

Jules, toujours porté par l’élan de leur étreinte dans le salon, guida Léo vers le lit avec une assurance féline. Sa silhouette élancée, sculptée par des années de danse et de corde acrobatique, semble presque flotter dans l’espace. Ses fesses, rondes et fermes, se dessinaient sous le tissu fin de son boxer noir, chaque mouvement accentuant leur courbe parfaite, comme une invitation silencieuse. Léo, dont le corps massif et musclé contrastait avec la grâce de Jules, sentit une chaleur intense monter en lui à la vue de cette perfection. Son sexe, déjà à demi érigé, long, large, sous la touffe de poils noires, frisés, drus, pulsait d’un désir brut, la pression sanguine devenant presque insupportable.

« Tu me rends fou, » grogna Léo, sa voix grave vibrant dans la pièce. Il s’approche, saisissant les hanches de Jules avec une force contrôlée, ses pouces caressant la peau imberbe douce juste au-dessus du sexe. Jules frissonna, ses propres pensées tourbillonnant dans un mélange de désir et de fantasmes audacieux. Il imaginait Léo le prenant avec une sauvagerie maîtrisée, ses muscles puissants le dominant tout en lui laissant l’espace de s’abandonner complètement. Cette idée fit durcir son sexe, qui tendait désormais vers le plafond, la forme de son gland clairement visible, une goutte de liquide perlant de l’urete.  La lampe en forme de flamant rose projetait toujours sa lueur rose pâle, baignant la pièce d’une ambiance presque irréelle, 

« Tu me regardes comme si t’avais un plan, » murmura Léo, sa voix grave et rauque, un sourire en coin révélant une pointe d’amusement mêlée de désir. Il passa une main dans les cheveux de Jules, ses doigts s’enfonçant dans les mèches soyeuses, tirant légèrement pour accentuer leur connexion. Jules, en réponse, inclina la tête, ses lèvres frôlant l’intérieur de la cuisse de Léo, sa langue traçant une ligne humide qui fit frémir ce dernier. Dans son esprit, Jules imaginait prendre Léo dans sa bouche, explorer chaque centimètre de son sexe avec une dévotion presque religieuse, le faire gémir, le faire perdre tout contrôle. Ce fantasme, teinté d’une perversité qu’il ne se connaissait pas, le galvanisait, son propre sexe durcissant davantage à l’idée de donner du plaisir à Léo de manière aussi intime.

Jules, avec une lenteur calculée, laissa ses lèvres descendre plus bas, effleurant la base du sexe de Léo, où la peau était chaude et légèrement salée. Il inspira profondément, captant l’odeur musquée de Léo, un mélange enivrant de sueur et de désir brut qui fit tourner la tête de Jules. Ses lèvres s’entrouvrirent, et il dépose un baiser léger sur la base, puis un autre, remontant lentement le long de la hampe, sentant les veines saillantes sous sa langue. Léo grogna, ses hanches tressautant légèrement, son sexe se dressant pleinement sous les attentions de Jules. Le gland, maintenant luisant d’une nouvelle goutte de liquide, semblait supplier pour plus, et Jules, avec un sourire espiègle, répondit à cet appel.

Il prit le gland dans sa bouche, sa langue dansant autour de la peau sensible, explorant chaque courbe avec une précision qui trahissait son habitude de maîtriser chaque mouvement. Le goût salé et légèrement sucré envahit ses sens, et Jules gémit doucement, le son vibrant contre le sexe de Léo, arrachant un grognement guttural à ce dernier. Les pensées de Jules tourbillonnaient dans un mélange de fantasmes crus : il imaginait Léo le dominant, ses mains puissantes guidant sa tête, son sexe l’emplissant complètement, le poussant aux limites de son contrôle. Cette idée fit pulser son propre sexe, la pression dans son boxer devenant presque douloureuse.

Léo, les yeux mi-clos, observait Jules avec une fascination mêlée de désir brut. La vue de ses lèvres pleines enroulées autour de son sexe, la manière dont sa langue glissait avec une expertise presque insupportable, était presque trop pour lui. Il fantasmait sur l’idée de laisser Jules prendre le contrôle total, de s’abandonner à cette bouche talentueuse, de sentir chaque sensation s’amplifier jusqu’à l’explosion. Ses doigts se resserrèrent dans les cheveux de Jules, non pas pour le guider, mais pour s’ancrer dans la réalité, car la sensation était si intense qu’elle menaçait de le submerger.

Jules, encouragé par les sons de Léo, intensifia ses mouvements. Il prit davantage du sexe de Léo dans sa bouche, ses lèvres s’étirant autour de l’épaisseur, sa langue caressant la face inférieure avec une lenteur torturante. Il alternait entre des succions profondes et des coups de langue rapides, explorant chaque détail, des veines pulsantes au gland sensible. Une main glissa vers les testicules de Léo, lourds et chauds, les caressant doucement, ses doigts jouant avec la peau plissée, arrachant un grognement plus fort à Léo. Jules, dans un élan de perversité, imagina pousser Léo au bord du plaisir, le faire supplier, le voir perdre toute sa contenance. Cette pensée fit monter une rougeur sur ses joues, et il accéléra, sa bouche travaillant avec une ferveur presque désespérée.

Léo, au bord de l’extase, sentit son sexe pulser dans la chaleur humide de la bouche de Jules. Chaque succion, chaque coup de langue, était une torture délicieuse. Il imaginait Jules continuant ainsi, ne s’arrêtant jamais, le menant à un orgasme si intense qu’il en perdrait la tête. Ses hanches commencèrent à bouger instinctivement, poussant légèrement contre la bouche de Jules, qui accueillit le mouvement avec un gémissement étouffé, ses propres hanches se frottant contre le lit, cherchant une friction pour soulager son propre désir.

Jules, sentant Léo approcher du point de non-retour, ralentit délibérément, ses lèvres s’attardant sur le gland, sa langue traçant des cercles lents autour de la pointe. Il leva les yeux, croisant le regard brûlant de Léo, et ce contact visuel, chargé d’une intimité crue, fit tressauter le sexe de Léo dans sa bouche. Jules, dans un dernier élan de provocation, prit Léo aussi profondément qu’il le pouvait, ses lèvres touchant presque la base, sa gorge se contractant autour de lui. Léo jura, un son rauque et primal, ses mains agrippant les draps comme s’il cherchait à s’accrocher à la réalité.

L’orgasme de Léo fut soudain et dévastateur. Il grogna, son corps se tendant comme un arc, son sexe pulsant violemment dans la bouche de Jules. Des jets chauds et salés envahirent la bouche de Jules, qui avala avec une avidité presque vorace, ses propres gémissements vibrant contre Léo, prolongeant son plaisir. Jules, emporté par l’intensité du moment, sentit son propre sexe se contracter, un orgasme spontané le traversant sans même qu’il ait besoin de se toucher, la sensation est si puissante qu’il en tremble de tout son corps.

Ils restèrent figés un instant, leurs souffles haletants emplissant la pièce, la lumière rose des flamants dansant sur leurs corps luisants de sueur. Jules, les lèvres encore humides, se redressa lentement, un sourire satisfait sur le visage. « T’es… » commença Léo, sa voix rauque, mais il s’interrompit, secouant la tête avec un rire épuisé. « T’es diabolique. »

Jules, riant doucement, grimpa sur les genoux de Léo, leurs corps se pressant l’un contre l’autre. « Et t’as pas encore tout vu, » murmura-t-il, ses lèvres frôlant celles de Léo, promettant d’autres explorations, d’autres abandons, sous le regard complice des flamants roses.

Jules imaginait Léo le pénétrant, l’étirant, le remplissant jusqu’à ce que la frontière entre plaisir et douleur devienne floue. Cette pensée fit monter une rougeur sur ses joues, et il mordit sa lèvre inférieure, un geste qui n’échappa pas à Léo.

Léo attira Jules sur le lit, le faisant s’allonger sur les draps de soie. La fraîcheur du tissu contre la peau brûlante de Jules arracha un soupir à ce dernier, ses fesses se contractant légèrement sous le contact. Léo s’agenouilla entre ses jambes, ses mains explorant les cuisses fines mais musclées de Jules, remontant jusqu’à ses fesses, qu’il saisit fermement. Les globes fermes et rebondis remplissaient parfaitement ses paumes, et il les écarta doucement, exposant l’entrée de Jules, rose et plissée, qui semblait pulser d’anticipation. Léo, dans un élan de désir primal, imagina plonger en lui, sentir cette chaleur étroite l’envelopper, et cette pensée fit durcir son sexe encore davantage, des gouttes de liquide clair s’échappant de son gland.

« Léo… » murmura Jules, sa voix tremblante de désir. Il écarta les jambes plus largement, une invitation explicite, ses yeux brillant d’un mélange de vulnérabilité et d’audace. Il fantasmait sur la sensation de Léo le prenant lentement, puis avec une intensité croissante, leurs corps s’accordant dans un rythme effréné. Il voulait entendre les grognements de Léo, sentir ses mains puissantes, le maintenir, le guider, le posséder.

Léo, incapable de résister plus longtemps, se pencha pour embrasser l’intérieur des cuisses de Jules, sa langue traçant des cercles lents et humides, remontant progressivement. Lorsqu’il atteignit l’entrée de Jules, son anus tout rose, il y déposa un baiser léger, puis un coup de langue délibéré, arrachant un cri étouffé à Jules. Ce dernier agrippa les draps, ses hanches se soulevant instinctivement, son sexe tressautant contre son ventre. La sensation de la langue de Léo, chaude et insistante, explorant cette partie si intime de lui, était presque trop intense. Jules imagina Léo le préparant ainsi, le rendant prêt pour ce qui allait suivre, et cette pensée le fit gémir plus fort, son corps se cambrant davantage.

Léo, encouragé par les réactions de Jules, intensifia ses attentions, ses lèvres et sa langue explorant avec une précision qui contrastait avec sa force brute. Il glissa un doigt, puis deux, dans l’entrée de Jules, lubrifiés par un flacon de lubrifiant qu’il avait trouvé sur la table de chevet. Les parois internes de Jules, chaudes et serrées, se contractaient autour de ses doigts, et Léo grogna, son propre sexe palpitant à l’idée de ce qui allait suivre. Il imaginait s’enfoncer en Jules, sentir cette chaleur l’envelopper, leurs corps se fondant dans une union totale. Chaque contraction des muscles de Jules autour de ses doigts renforçait ce fantasme, et il accéléra ses mouvements, préparant Jules avec une patience torturante.

« S’il te plaît… » haleta Jules, ses yeux mi-clos, son corps tremblant d’un désir presque insupportable. Il voulait Léo en lui, maintenant, voulait sentir cette plénitude, cette connexion brute. Léo, répondant à cette supplique, se redressa, alignant son sexe avec l’entrée de Jules. Il entra lentement, centimètre par centimètre, son gland large étirant Jules avec une pression délicieusement intense. Jules gémit, ses ongles s’enfonçant dans les épaules musclées de Léo, ses fesses se contractant autour de l’intrusion, chaque mouvement envoyant des vagues de plaisir à travers son corps.

Léo, sentant la chaleur étroite de Jules l’envelopper, laissa échapper un grognement guttural, ses mains agrippant les hanches de Jules pour le maintenir en place. Il commença à bouger, d’abord lentement, chaque poussée profonde et mesurée, puis avec une urgence croissante. Les fesses de Jules, fermes et rebondies, s’écrasaient contre les cuisses de Léo à chaque mouvement, le son de leurs corps se rencontrant résonnant dans la pièce. Jules, perdu dans le plaisir, imaginait Léo le prenant encore et encore, leurs corps ne faisant qu’un, leurs désirs s’entremêlent dans une danse sans fin.

Leurs mouvements devinrent frénétiques, la soie des draps glissant sous eux, leurs sueurs se mêlant. Le sexe de Jules, toujours dur, frottait contre le ventre musclé de Léo, chaque contact envoyant des éclairs de plaisir à travers lui. Léo, sentant l’orgasme approcher, accéléra, ses hanches claquant contre Jules, son propre sexe pulsant à l’intérieur de lui. Il imaginait les gémissements de Jules comme une mélodie, chaque son le rapprochant de l’extase qui les frappa sans prévenir, et d’une violence dévastatrice. Jules cria, son sexe se contractant violemment, libérant des jets chauds contre le torse de Léo. Ce dernier, poussé par les contractions internes de Jules, s’abandonne à son propre orgasme, un grognement primal s’échappant de sa gorge alors qu’il se répandait en lui. Leurs corps tremblaient, enchevêtrés, leurs souffles haletants emplissant la pièce.

Ils restèrent ainsi, collés l’un à l’autre, la lumière rose des flamants dansant sur leurs peaux luisantes de sueur. Jules, un sourire épuisé sur les lèvres, murmura : « Tu vas me tuer un jour. » Léo, riant doucement, déposa un baiser sur son front. « Pas avant qu’on ait essayé tout ce que cette chambre peut offrir. Maintenant que pense que mes prochains cours vont être gratuits ma merveille rose?»

GABY DE GASPÉ