{"id":2202,"date":"2025-07-12T12:38:28","date_gmt":"2025-07-12T16:38:28","guid":{"rendered":"https:\/\/lecochonsavant.com\/?p=2202"},"modified":"2025-10-24T21:12:03","modified_gmt":"2025-10-25T01:12:03","slug":"la-taverne-du-vieux-port","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lecochonsavant.com\/en\/la-taverne-du-vieux-port\/","title":{"rendered":"Histoire cochonne- La Taverne du vieux port"},"content":{"rendered":"<div data-elementor-type=\"wp-post\" data-elementor-id=\"2202\" class=\"elementor elementor-2202\" data-elementor-post-type=\"post\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-c555990 e-flex e-con-boxed e-con e-parent\" data-id=\"c555990\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\" data-settings=\"{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-ee1ce46 elementor-widget elementor-widget-image\" data-id=\"ee1ce46\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"image.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"1015\" src=\"https:\/\/lecochonsavant.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/tavern2-807x1024.png\" class=\"attachment-large size-large wp-image-4242\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/lecochonsavant.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/tavern2-807x1024.png 807w, https:\/\/lecochonsavant.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/tavern2-236x300.png 236w, https:\/\/lecochonsavant.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/tavern2-768x974.png 768w, https:\/\/lecochonsavant.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/tavern2-600x761.png 600w, https:\/\/lecochonsavant.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/tavern2.png 864w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/>\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-4bc0c0d elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"4bc0c0d\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p>C\u2019\u00e9tait l\u2019\u00e9t\u00e9 de 1973. Je venais de f\u00eater mes dix-huit ans. Enfin majeur et libre de mes gestes, l\u2019avenir s\u2019annon\u00e7ait radieux. Ha! Ne plus avoir de comptes \u00e0 rendre \u00e0 mes parents, ni de couvre-feu \u00e0 respecter. J\u2019avais la ferme intention de profiter de ma nouvelle majorit\u00e9 pour aller boire un verre dans un bar et, bien s\u00fbr, y rencontrer des hommes qui aiment les plaisirs d\u00e9fendus. Depuis mon adolescence, les hommes m\u00fbrs sont la source de mes phantasmes. \u00c9trangement, les gar\u00e7ons de mon \u00e2ge me laissent compl\u00e8tement indiff\u00e9rent. Je laisse aux th\u00e9rapeutes le soin d\u2019expliquer la cause profonde de ce d\u00e9sir.<\/p><p>C\u2019est bien simple, le corps d\u2019un homme viril et poilu me chamboule et me hante. Pour ma part, je suis physiquement tout le contraire. On me donne \u00e0 peine seize ans avec ma sveltesse, mes cheveux blonds b\u00e9b\u00e9 et mes yeux verts d\u00e9lav\u00e9s. J\u2019ai beau \u00eatre mince, j\u2019ai quand m\u00eame de jolis courbes, surtout au niveau de mes fesses qui sont l\u00e9g\u00e8rement potel\u00e9es et de mes pectoraux qui, si je m\u2019en donnais la peine, seraient<br \/>bien plus importants.<\/p><p>\u00c0 cette \u00e9poque, un des endroits le plus populaire \u00e9tait la taverne du Vieux Port. Un endroit presque louche, fr\u00e9quent\u00e9 par une client\u00e8le vari\u00e9e. Parmi celle-ci on retrouvait beaucoup de marins en permission, d\u00e9barqu\u00e9s de navires amarr\u00e9s aux quais. Le prix de la bi\u00e8re y \u00e9tait tr\u00e8s raisonnable, ce qui y attirait beaucoup de ch\u00f4meurs, d\u2019ouvriers et de jeunes sans fortune. J\u2019en avais entendu parler par un de mes oncles qui travaillait au port comme d\u00e9bardeur. Mon oncle Bertrand, un homme grand, muscl\u00e9 et extr\u00eamement poilu, m\u2019en avait souffl\u00e9 mot. Comme il parlait peu, se limitant souvent \u00e0 grogner quelques paroles, il avait quand m\u00eame r\u00e9ussi \u00e0 m\u2019insuffler le d\u00e9sir de m\u2019y rendre. J\u2019avais d\u00e9duit que c\u2019\u00e9tait un repaire d\u2019homosexuels car mon oncle s\u2019\u00e9tait bien tenu de me r\u00e9v\u00e9ler les m\u0153urs de la client\u00e8le. Quel oncle ! Quel myst\u00e9rieux personnage. Dans la famille, on ne le fr\u00e9quentait pas. On ne le voyait qu\u2019aux temps des f\u00eates. Il faut dire qu\u2019il avait une mine un peu inqui\u00e9tante avec ses traits durs et cette longue cicatrice qui lui balafrait la joue gauche.\u00a0<\/p><p>Son air de brute effrayait tout le monde, mais moi il m\u2019excitait terriblement&#8230; Pour toute la veill\u00e9e, en bon c\u00e9libataire, il s\u2019installait dans un coin du salon, sirotant sa bi\u00e8re en regardant les invit\u00e9s danser. Moi, je me cachais derri\u00e8re l\u2019arbre de No\u00ebl pour l\u2019\u00e9pier en cachette. Par l\u2019entreb\u00e2illement de sa chemise \u00e0 carreaux, je plongeais mes yeux sur son torse fort et velu. Cette simple vision provoquait toujours, chez moi, des \u00e9rections douloureuses que je calmais en me masturbant fr\u00e9n\u00e9tiquement le soir, l\u2019imaginant qu\u2019il m\u2019oblige \u00e0 lui\u00a0<span style=\"font-size: 1rem;\">sucer la queue.<\/span><\/p><p>Bertrand, qu\u2019on appelait aussi Burt, me parlait \u00e0 peine et \u00e9vitait mes regards. Sans doute devinait-il l\u2019\u00e9moi que provoquait en moi sa pr\u00e9sence animale. Depuis l\u2019\u00e2ge\u00a0<span style=\"font-size: 1rem;\">de dix-sept ans qu\u2019il travaillait comme d\u00e9bardeur. Inutile de dire que ce travail \u00e0 la\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">dure lui avait forg\u00e9 un physique \u00e0 tout rompre. Personne n\u2019osait se risquer \u00e0 un\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">bras de fer avec lui. Personne, non plus, n\u2019aurait os\u00e9 insinuer quoi que ce soit au\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">sujet de ses penchants. C\u2019est au cours d\u2019une de ses rares conversations avec\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">mon p\u00e8re que je l\u2019entendis raconter qu\u2019il allait parfois boire de la bi\u00e8re \u00e0 la taverne\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">du Vieux Port, une taverne \u00e0 marins et d\u00e9bardeurs, \u00e0 la fin de son quart.\u00a0<\/span><\/p><p><span style=\"font-size: 1rem;\">Je\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">fermais les yeux, imaginant un ramassis de grosses brutes buvant leur bock de\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">bi\u00e8re, se gratter les couilles en racontant des histoires cochonnes.\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">Par une chaude soir\u00e9e de septembre, j\u2019\u00e9tirai le pas jusqu\u2019au vieux port afin de me\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">rendre dans ce lieu mythique que me semblait la taverne.\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">J\u2019ouvris la porte sur une salle. L\u2019endroit \u00e9tait bond\u00e9, ma montre indiquait dix-sept\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">heures. Les travailleurs, leur journ\u00e9e achev\u00e9e, s\u2019en donnaient \u00e0 c\u0153ur joie autour\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">des tables remplies \u00e0 ras bord de verres de bi\u00e8re. Maladroit et intimid\u00e9, j\u2019essayais\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">de prendre l\u2019attitude d\u2019un habitu\u00e9 des tavernes. Une chaise semblait disponible\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">tout au fond de la salle pr\u00e8s de la porte des toilettes. Je m\u2019y suis assis et j\u2019ai fait\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">signe de me servir. Le serveur, une fois mes papiers v\u00e9rifi\u00e9s, d\u00e9posa une grosse\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">Molson sur ma table. Plusieurs des hommes pr\u00e9sents dans la salle me jetaient\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">des regards \u00e0 la d\u00e9rob\u00e9e. J\u2019avais beau scruter, je ne voyais pas l\u2019ombre d\u2019un Burt.<\/span><\/p><p>Une heure passa. D\u00e9\u00e7u, je d\u00e9cidai de terminer ma deuxi\u00e8me consommation et de rentrer \u00e0 la maison. Mais le destin m\u2019avait pr\u00e9par\u00e9 une surprise. Un homme poussa la porte de la taverne, mon c\u0153ur fit trois tours. De haute taille, ne portant qu\u2019une camisole blanche \u00e9chancr\u00e9e qui laissait voir sa large poitrine velue, des bras hercul\u00e9ens, le m\u00e2le parmi les m\u00e2les fit irruption dans la salle. Je n\u2019en croyais pas mes yeux, cette gueule, ce torse et ce pantalon de toile qui ne laissait rien deviner de ces fesses bomb\u00e9es et de sa queue le long de la cuisse me firent m\u2019\u00e9touffer. La b\u00eate parcourut des yeux la salle enfum\u00e9e, me fixa quelques secondes avant de s\u2019approcher de ma table. Au passage, sa main attrapa le dossier d\u2019une chaise libre qu\u2019il installa pr\u00e8s de la mienne.<\/p><p>\u2014How do you do, young dude ?, me lance-t-il.<br \/>Faiblement, je bredouillai quelque chose comme :<br \/>\u2014Heu&#8230; I feel OK&#8230; Sir.<br \/>\u2014Call me Luis, please.<\/p><p>Il me souriait d\u00e9voilant de belles dents blanches. Sa peau tann\u00e9e affichait son\u00a0 origine m\u00e9diterran\u00e9enne. Il me fit comprendre, dans un anglais \u00e0 couper au couteau, qu\u2019il venait d\u2019Istanbul, qu\u2019il naviguait depuis d\u00e9j\u00e0 trois mois. Il d\u00e9barquait \u00e0 l\u2019instant de son bateau. Une excitation identique \u00e0 celle que j\u2019\u00e9prouvais \u00e0 la vue de mon oncle me parcourut dans le bas des reins. Le d\u00e9sir d\u2019en finir avec ma virginit\u00e9 me fit perdre toute prudence. Je l\u2019interrogeais sur les fameux bains turcs .<\/p><p>\u2014Did you go in these places ?<\/p><p>\u2014The Hamann, pr\u00e9cisa-t-il, yes I went there a lot of times.<\/p><p>Tant bien que mal, on r\u00e9ussissait \u00e0 se comprendre. Pendant les explications de mon Simbad, j\u2019en profitais pour me repa\u00eetre de ses charmes, de la vue de son corps si costaud, de ses rires chauds et gutturaux. De fil en aiguille, de bi\u00e8re en bi\u00e8re, je me retrouvai passablement saoul. Lui, par contre semblait ne pas subir les effets de l\u2019alcool. Une envie de pisser m\u2019obligea \u00e0 m\u2019excuser.<\/p><p>\u2014I have to go too, r\u00e9torqua-t\u2019il, en me suivant.<\/p><p>Luis pris place dans l\u2019urinoir voisin du mien. Il fit coulisser la fermeture \u00e9clair de son pantalon et sortit son p\u00e9nis. Jamais, je n\u2019avais vu une si grosse queue, une incroyable touffe de poils noirs fris\u00e9s coiffait cette \u00e9norme bite au gland en forme de champignon. Son jet d\u2019urine giclait abondamment sur la porcelaine. Il me fixait en me souriant, puis il baissa ses yeux vers mon propre p\u00e9nis qui affichait une \u00e9rection qui ne laissait aucun doute sur mes sentiments. Mon marin poss\u00e9dait une extravagante queue qui approchait les dix pouces desquels, en dessous, deux \u00e9normes couilles pendaient bas. Alors que je fixais sa bite, Luis, l\u2019\u00e9cume aux l\u00e8vres, s\u2019excitait sur la rondeur de mon cul. Sa main droite s\u2019allongea jusqu\u2019\u00e0 mes fesses. De son autre main qu\u2019il portait \u00e0 sa bouche, il imitait quelqu\u2019un qui su\u00e7ait une queue imaginaire. Le c\u0153ur en chamade, je r\u00e9alisais qu\u2019il m\u2019offrait le grand bonheur de le sucer. C&#8217;est \u00e9trange comme les odeurs marquent les souvenirs. Dans cette toilette<br \/>douteuse, les relents d\u2019urine m\u00eal\u00e9s de transpiration et de boule \u00e0 mite cr\u00e9aient une atmosph\u00e8re propice \u00e0 la promiscuit\u00e9 que je ne pourrai plus jamais oublier. Il me poussa \u00e0 entrer dans une cabine. La porte se referma sur nous. Son pantalon gisait sur ses chevilles, il me prit la nuque pour m\u2019obliger \u00e0 m\u2019asseoir sur le bol de toilette.\u00a0<\/p><p><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-5739 size-full\" src=\"https:\/\/lecochonsavant.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/chandail-filet-promo-1024.jpg\" alt=\"\" width=\"1024\" height=\"936\" srcset=\"https:\/\/lecochonsavant.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/chandail-filet-promo-1024.jpg 1024w, https:\/\/lecochonsavant.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/chandail-filet-promo-1024-300x274.jpg 300w, https:\/\/lecochonsavant.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/chandail-filet-promo-1024-768x702.jpg 768w, https:\/\/lecochonsavant.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/chandail-filet-promo-1024-600x548.jpg 600w, https:\/\/lecochonsavant.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/chandail-filet-promo-1024-64x59.jpg 64w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/p><p>D\u2019un geste, il enleva sa camisole pour la d\u00e9poser sur le couvercle de la cuvette. Mes mains caressaient ses pectoraux et ses abdominaux explorant chaque muscle sculpt\u00e9 par le dur travail de marin. Je fourrais mon visage dans la toison de ses pectoraux, de son ventre, de son pubis. J\u2019humais \u00e0 pleine narine son parfum de m\u00e2le en rut. Je lui empoignais le sexe gonfler dangereusement, prenant sa taille maximale. Il d\u00e9posa ses testicules sur ma langue. Je soupesais les boules une \u00e0 une, les l\u00e9chant comme des fruits m\u00fbrs.<\/p><p>J\u2019ouvris toute grande ma bouche afin d\u2019engloutir, avec peine, son large gland. Je jouissais follement de cet instant. Je caressais d\u2019une main ses \u00e9normes burettes en su\u00e7ant de mon mieux son gland qui s\u00e9cr\u00e9tait une goutte que je ramassai du bout de la langue. Un parfum euphorisant de sexe se r\u00e9pandait dans la cabine. Ses jambes se mirent \u00e0 trembler. De sa gorge s\u2019\u00e9chappaient de longs g\u00e9missements rauques, de sublimes lamentations de plaisir. Il me souffla \u00e0 l\u2019oreille qu\u2019il n\u2019avait pas joui depuis une semaine. Je redoublais d\u2019ardeur pour lui donner le plaisir qu\u2019il attendait de moi. Je r\u00e9alisais, soudain, que je d\u00e9sirais plus que toute chose au monde qu\u2019il d\u00e9verse son sperme dans ma bouche. Affol\u00e9 par la<br \/>jouissance, il donna un violent coup de poing dans le mur, puis quelques coups de<span style=\"font-size: 1rem;\">reins qui enfonc\u00e8rent son gland profond\u00e9ment dans ma gorge.\u00a0<\/span><\/p><p><span style=\"font-size: 1rem;\">Je faillis m\u2019\u00e9touffer\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">\u00e0 quelques reprises mais je m\u2019en foutais, je d\u00e9sirais son jus, son nectar, son\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">essence de vie. Ses doigts se crisp\u00e8rent dans mes cheveux, il se courba vers\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">l\u2019arri\u00e8re, la bouche entrouverte, s&#8217;\u00e9cartant de moi, sa main prit le relais et en\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">quelques mouvements fr\u00e9n\u00e9tiques il \u00e9jacula comme un damn\u00e9. Ma bouche fut<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">asperg\u00e9e par de multiples jets de sperme chaud. J&#8217;en \u00e9tais litt\u00e9ralement inond\u00e9,\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">\u00e7a d\u00e9goulinait de partout. J\u2019en avais m\u00eame sur le menton, sur les l\u00e8vres que je\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">gardais ouvertes, heureux de ce grand d\u00e9luge. Il se pencha sur moi pour me\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">l\u00e9cher la figure, avalant ainsi son propre sperme. Aucune goutte n\u2019\u00e9chappa \u00e0 sa\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">soif. J\u2019esquissai un mouvement pour me relever mais Luis, fermement, me retint.\u00a0<\/span><span style=\"font-size: 1rem;\">Il glissa sur ses genoux, me relevant les jambes sur ses larges \u00e9paules.<\/span><\/p><p>\u2014I want to lick your tender rose.<br \/>Tender rose ! Comme je planais d\u00e9j\u00e0 passablement, cette phrase, avec cet accent, dans ce lieu sordide me parut les plus beaux mots d\u2019amour que l\u2019on puisse dire \u00e0 quelqu\u2019un.<\/p><p>Sa langue glissait entre mes fesses, les mouillant de sa salive. Je crois que je n\u2019avais jamais imagin\u00e9 un geste semblable. Et pourtant ! La sensation me parut si extraordinaire que je me trouvais b\u00eate de n\u2019y avoir pas song\u00e9. La pointe de sa langue tournait maintenant autour de mon anus en grands mouvements circulaires, puis lentement, elle for\u00e7a ma virginit\u00e9 qui ne r\u00e9sista pas \u00e0 cette p\u00e9n\u00e9tration. Centim\u00e8tre par centim\u00e8tre, il glissait sa langue, ouvrant ainsi mon orifice. Il cracha plusieurs fois dans mon cul, lubrifiant ma cavit\u00e9, y glissa un doigt,<br \/>puis deux, puis \u00e0 nouveau la langue. Cet exercice me rendait ivre de plaisir. Dans notre espace exigu, Luis se d\u00e9pla\u00e7a avec une agilit\u00e9 \u00e9tonnante et bient\u00f4t me fit comprendre \u00e0 quoi il voulait en venir.<\/p><p>\u2014I want to put my dick inside you, pretty baby !<\/p><p>Je crois que je bl\u00eamis. Comment esp\u00e9rait-il entrer une si grosse affaire par un col<br \/>aussi \u00e9troit ? C\u2019\u00e9tait insens\u00e9.<br \/>\u2014It\u2019s&#8230; impossible ! You are so&#8230; big ! No. No. No.<\/p><p>Mais Luis ne semblait aucunement entendre mon argument et avec une dext\u00e9rit\u00e9 surprenante arriva \u00e0 appuyer son gland contre ma rondelle. Je savais d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 que son id\u00e9e \u00e9tait faite et qu\u2019il \u00e9tait trop tard pour reculer. Trop tard pour jouer les vierges offens\u00e9es ! Je serai plut\u00f4t une vierge enfonc\u00e9e. Je m\u2019agrippai au si\u00e8ge de toilettes comme aux accoudoirs de la chaise du dentiste en fermant les yeux et serrant les dents. Mon taureau freina son allure et doucement me caressa en disant :<br \/>\u2014Smooth baby, don\u2019t be stiff. I don\u2019t want to hurt you.<\/p><p>Il m\u2019embrassa longuement, ce qui me d\u00e9tendit. Alors que sa langue s\u2019emm\u00ealait \u00e0 la mienne, je r\u00e9alisai que son gros sexe s\u2019introduisait petit \u00e0 petit dans mon antre. Si bien que, sans trop comprendre comment il avait pour r\u00e9ussir cet exploit, sa bite \u00e9tait \u00e0 demi engonc\u00e9e dans mon fondement. Luis m\u2019embrassait passionn\u00e9ment en me susurrant des mots agr\u00e9ablement vulgaires.<\/p><p>\u2014You have a so nice tight ass, pretty baby. I\u2019m proud to be the first. You\u2019ll like it, I swear !<\/p><p>Compl\u00e8tement dans les vapes, je me laissais emporter par la mar\u00e9e. Sont-ce ses paroles qui m\u2019ont fait oublier la douleur de cette premi\u00e8re p\u00e9n\u00e9tration ou sa grande habilet\u00e9 \u00e0 fourrer ? Je ne sais pas. Ce que je sais c\u2019est qu\u2019il a r\u00e9ussi \u00e0 s\u2019engouffrer compl\u00e8tement dans mon cul, jusqu\u2019\u00e0 la garde, jusqu\u2019\u00e0 ce que je sente ses couilles battre sur mes fesses. Bient\u00f4t, son engin entrait et sortait avec la plus grande aisance. Je m\u2019abandonnai enti\u00e8rement \u00e0 ce plaisir, le laissant me chauffer la prostate qui envoyait des signaux \u00e0 mon cerveau. Mon anus parfaitement dilat\u00e9, s\u2019ouvrait comme une fleur \u00e0 ce tendre viol qui me r\u00e9v\u00e9lait ma v\u00e9ritable nature.<\/p><p>Sa langue me fouillait les oreilles, une main me pin\u00e7ait les mamelons, l\u2019autre me masturbait doucement. Je devais faire des efforts inou\u00efs pour ne pas jouir. Il se retira de mon cul, puis, y plongea \u00e0 nouveau la langue, crachant encore plusieurs fois pour me lubrifier et m\u2019enculer de nouveau. La sueur coulait \u00e0 grosses gouttes de son front. Ses puissants coups de reins enfon\u00e7aient son sexe encore plus profond\u00e9ment en moi, comme si c\u2019e\u00fbt \u00e9t\u00e9 encore possible. Je me concentrais pour ne pas \u00e9jaculer, mais l\u2019orgasme me frappa d\u2019un coup, ma prostate stimul\u00e9e par l\u2019incessant va-et-vient me fit atteindre le summum de l\u2019extase. Luis me p\u00e9n\u00e9trait maintenant avec une fureur aveugle et, soudain, mon p\u00e9nis se dressa, pointa le plafond, et cinq \u00e0 six jets de mon sperme gicl\u00e8rent contre le mur de la cabine, au-dessus de ma t\u00eate. De longs spasmes me<br \/>secouaient le corps.\u00a0<\/p><p>Luis, dans un long r\u00e2le en faisait autant, prestement, il a sorti sa queue de mon cul et m\u2019a copieusement arros\u00e9 le ventre de son foutre. Pendant<br \/>un moment nous sommes rest\u00e9s enlac\u00e9s puis, Luis, sans dire un mot, s\u2019est redress\u00e9, a essuy\u00e9 sa queue encore raide avec du papier de toilette. Il a remont\u00e9 son pantalon, m\u2019a embrass\u00e9 sur la joue puis a quitt\u00e9 les lieux sans se retourner. Je restais l\u00e0, assis sur le bol, le cul en feu \u00e0 me demander si c\u2019\u00e9tait vrai ce qui venait de m\u2019arriver. Soudain, je remarquai que quelque chose avait \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 mon attention. Dans la cloison qui s\u00e9parait les deux cabines, on avait perc\u00e9 un trou. Trop jeune innocent, je ne savais pas que j\u2019avais affaire \u00e0 un \u00abGlory Hole\u00bb.<\/p><p>De plus, je constatai que quelqu\u2019un se trouvait de l\u2019autre cot\u00e9 et avait s\u00fbrement assist\u00e9 \u00e0 la perte de ma virginit\u00e9. Saisi de panique, ne sachant trop que faire, je n\u2019osais fuir. \u00c0 ma grande surprise, une bite apparut dans l\u2019orifice, pour glisser de tout son long de mon c\u00f4t\u00e9 de la cloison. Une queue sortie de nulle part pendait l\u00e0 en demi-\u00e9rection. Le pr\u00e9puce recouvrait encore le gland.<\/p><p>\u2014Suce-mo\u00e9, entendis-je \u00e0 voix feutr\u00e9e.<\/p><p>Tant qu\u2019\u00e0 se d\u00e9puceler, me suis-je dit, aussi bien le faire pour vrai. Le pire c\u2019est que cette queue n\u2019avait rien \u00e0 envier \u00e0 la pr\u00e9c\u00e9dente, comme si tous les hommes de cette taverne \u00e9taient mont\u00e9s comme des \u00e2nes. Je la d\u00e9calottai doucement puis glissai la pointe de ma langue sur toute la surface violac\u00e9e. J\u2019observai que le go\u00fbt \u00e9tait plus agr\u00e9able, l\u00e9g\u00e8rement moins \u00e9pic\u00e9 que celle de mon sodomite. \u00c0 nouveau, le plaisir s\u2019est r\u00e9veill\u00e9 et je me suis surpris \u00e0 sucer cette queue anonyme avec autant de ferveur que celle de Luis. Comment avais-je pu me passer de ce<br \/>plaisir pendant tant d\u2019ann\u00e9es ?\u00a0<\/p><p>Sa verge gonflait, se durcissait sous les caresses de ma langue. Fort de ma pr\u00e9c\u00e9dente exp\u00e9rience, je m\u2019enhardissais et parvenais a l\u2019engouffrer au fond de ma gorge jusqu\u2019\u00e0 ce que mon menton se plaque sur ses testicules qui pendaient avec gr\u00e2ce. Ses couilles devaient faire trois fois la taille des miennes ! L\u2019inconnu a retir\u00e9 sa queue de ma bouche me laissant croire qu\u2019il d\u00e9sirait que je m\u2019occupe de ses amourettes. Alors soit, je les ai d\u2019abord l\u00e9ch\u00e9 et ensuite englouti, une \u00e0 une, non sans mal. D\u2019apr\u00e8s les g\u00e9missements, je comprenais que l\u2019inconnu appr\u00e9ciait le traitement. Je retournais \u00e0 son gland que je su\u00e7ais \u00e0 bonne vitesse. Sur le point de jouir, il se retira d\u2019un coup. Il d\u00e9posa son cul contre le trou ovale, d\u00e9couvrant sa raie profonde et poilue, s\u2019\u00e9cartant doucement les fesses de ses doigts pour d\u00e9gager sa pastille. J\u2019approchai mon visage, humai le sentier menant \u00e0 son trou. Je devinais qu\u2019il mourrait d&#8217;envie de se faire bouffer le cul. Je l\u2019aga\u00e7ais en l&#8217;effleurant tout d&#8217;abord \u00e0 peine, puis je plongeais la pointe de ma langue plus profond\u00e9ment pour le stimuler, j\u2019allais et je venais en mouvements saccad\u00e9s. Luis m\u2019avait bien appris. Les lamentations de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du mur me prouvaient que j\u2019\u00e9tais un tr\u00e8s bon \u00e9l\u00e8ve.<\/p><p>Je me suis relev\u00e9 et j\u2019ai gliss\u00e9 \u00e0 mon tour ma queue dans le \u00abGlory Hole\u00bb. La bouche aspira mon sexe entre des l\u00e8vres avides dans un mouvement de succions qui me fit jouir imm\u00e9diatement. J\u2019\u00e9jaculais abondamment dans cette bouche sans visage mais oh combien accueillante. Il ne perdit pas une goutte de mon sperme et, de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9, on ne me remit ma queue que lorsqu\u2019il n\u2019y avait plus rien \u00e0 en<br \/>retirer. Me remettant \u00e0 genoux, je lui rendis la pareille. J\u2019aurais pass\u00e9 la nuit \u00e0sucer cette grosse queue, mais il se vida les gosses tr\u00e8s vite lui aussi. La queue s\u2019est retir\u00e9e et j\u2019ai compris que la partie \u00e9tait finie. Ce qui ne me semblait pas si mal pour une premi\u00e8re fois. J\u2019ai remont\u00e9 mon pantalon, me suis recoiff\u00e9 et je suis sorti de la cabine comme si je sortais d\u2019un confessionnal. Je me suis dirig\u00e9 vers le lavabo afin de me laver les mains, tel un Ponce Pilate. Le d\u00e9clic d\u2019une barrure s\u2019est fait entendre. La porte de mon voisin s\u2019est entreb\u00e2ill\u00e9e et j\u2019ai vu, \u00e0 ma grande<br \/>stupeur, la t\u00eate de mon oncle Burt se profiler pour me dire :<\/p><p>\u2014Va pas raconter \u00e7a \u00e0 ta m\u00e8re&#8230;<\/p><p><strong><em>Gaby de Gasp\u00e9<\/em><\/strong><\/p>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C\u2019\u00e9tait l\u2019\u00e9t\u00e9 de 1973. Je venais de f\u00eater mes dix-huit ans. Enfin majeur et libre de mes gestes, l\u2019avenir s\u2019annon\u00e7ait radieux. Ha! Ne plus avoir de comptes \u00e0 rendre \u00e0 mes parents, ni de couvre-feu \u00e0 respecter. 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