{"id":33088,"date":"2025-12-16T14:02:48","date_gmt":"2025-12-16T19:02:48","guid":{"rendered":"https:\/\/lecochonsavant.com\/?p=33088"},"modified":"2025-12-16T14:15:21","modified_gmt":"2025-12-16T19:15:21","slug":"le-nouveau-voisin","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lecochonsavant.com\/en\/le-nouveau-voisin\/","title":{"rendered":"Le nouveau voisin"},"content":{"rendered":"<div data-elementor-type=\"wp-post\" data-elementor-id=\"33088\" class=\"elementor elementor-33088\" data-elementor-post-type=\"post\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-8706da3 e-flex e-con-boxed e-con e-parent\" data-id=\"8706da3\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-3d67afb elementor-widget elementor-widget-video\" data-id=\"3d67afb\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-settings=\"{&quot;video_type&quot;:&quot;hosted&quot;,&quot;controls&quot;:&quot;yes&quot;}\" data-widget_type=\"video.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"e-hosted-video elementor-wrapper elementor-open-inline\">\n\t\t\t\t\t<video class=\"elementor-video\" src=\"https:\/\/vod.api.video\/vod\/vi4BSZrMDsJPyqrDWQ1j7nus\/mp4\/source.mp4\" controls=\"\" preload=\"metadata\" controlslist=\"nodownload\" poster=\"https:\/\/lecochonsavant.com\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/nouveau-voisin-couverture.jpg\"><\/video>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-40571de elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"40571de\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p><span style=\"font-weight: 400;\">Karl sirote calmement son caf\u00e9 du matin sur le balcon de son condo du Vieux-Montr\u00e9al avec sa vue splendide sur le port et le fleuve Saint-Laurent. Le premier juillet, la journ\u00e9e nationale du d\u00e9m\u00e9nagement au Qu\u00e9bec. Une vieille tradition veut que des milliers de Qu\u00e9b\u00e9cois \u00e9changent leurs lieux de r\u00e9sidence pour un autre, parfois dans le m\u00eame immeuble pour un tas de raisons parfois loufoques. Cette nuit, il a entendu du bruit venant du condo voisin ; un nouveau propri\u00e9taire a d\u00fb s\u2019installer. Esp\u00e9rons que ce soit quelqu\u2019un de sympa. La porte-patio du condo voisin glisse et en sort une apparition qui lui fait \u00e9chapper sa tasse de caf\u00e9.\u00a0<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Le caf\u00e9 \u00e9clabousse le balcon comme du foutre chaud quand Samuel, torse nu, short gris tendu \u00e0 craquer sur une bosse d\u00e9j\u00e0 monstrueuse. Karl reste plant\u00e9 l\u00e0, la tasse bris\u00e9e \u00e0 ses pieds, la queue qui durcit dans son boxer rien qu\u2019\u00e0 l\u2019id\u00e9e.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel passe la langue sur ses l\u00e8vres, sourire de pr\u00e9dateur.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab Tabarnak, voisin\u2026 t\u2019as l\u2019air d\u2019une vierge qui vient de voir le diable en \u00e9rection. \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Cinq minutes plus tard, la porte claque. Samuel envahit l\u2019espace, odeur de musc et de croissant chaud. Il attrape Karl par le cou, l\u2019embrasse comme on d\u00e9couvre une nouvelle bouche : langue \u00e9paisse, brutale, qui fouille jusqu\u2019au fond pendant que sa main libre descend d\u00e9j\u00e0 serrer la queue raide \u00e0 travers le tissu.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Les v\u00eatements arrach\u00e9s volent. Karl tombe \u00e0 genoux directement sur le bois dur. Le slip de Samuel descend : vingt-quatre centim\u00e8tres de bite violac\u00e9e jaillissent, lourde, vein\u00e9e de bleu, gland luisant d\u00e9j\u00e0 de jus clair. Une putain d\u2019arme de guerre.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Karl g\u00e9mit comme un chien en rut. Il empoigne la base du membre, le branle lentement, fait sortir une grosse goutte de pr\u00e9cum qu\u2019il l\u00e8che, sal\u00e9, \u00e9paisse, d\u00e9licieuse. Puis il ouvre grand et engouffre. La queue d\u00e9fonce sa gorge d\u2019un coup, cogne l\u2019entr\u00e9e de l\u2019\u0153sophage, le fait larmoyer instantan\u00e9ment. Il pompe comme un poss\u00e9d\u00e9, salive qui d\u00e9gouline en filets gluants sur les couilles \u00e9normes, tombe en flaque sur le parquet.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel empoigne les cheveux du gar\u00e7on, baise la bouche sans piti\u00e9. Les coups de reins claquent, la bite ressort luisante de bave \u00e9paisse, replonge jusqu\u2019aux couilles. On entend des bruits de gorge d\u00e9fonc\u00e9e, des \u00ab glouc-glouc \u00bb obsc\u00e8nes, des g\u00e9missements rauques.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab Calice de crisse, avale-moi jusqu\u2019aux gosses, osti d\u2019pute \u00e0 pipes\u2026 \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Karl suffoque, les larmes coulent, la morve se m\u00e9lange \u00e0 la salive, mais il pousse encore plus loin, la gorge qui convulse autour de la colonne br\u00fblante. Il se branle fr\u00e9n\u00e9tiquement, les couilles pr\u00eates \u00e0 exploser.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel rugit, retire presque tout, garde juste le gland violac\u00e9 entre les l\u00e8vres \u00e9cartel\u00e9es.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab Ouvre ta gueule de salope\u2026 que j\u2019te crache mon\u00a0 sperme direct dans l\u2019estomac. \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Le premier jet gicle comme un trop-plein, \u00e9pais, br\u00fblant, droit dans le fond de la gorge. Karl avale, s\u2019\u00e9touffe, avale encore. Le deuxi\u00e8me \u00e9clabousse le palais, le troisi\u00e8me d\u00e9borde, coule en\u00a0 filets blancs sur le menton, le torse, d\u00e9gouline jusqu\u2019au nombril. Samuel enfonce une derni\u00e8re fois jusqu\u2019\u00e0 la garde et vide le reste au fond, pulsations violentes, couilles qui se contractent contre le menton tremp\u00e9.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Karl jouit sans se toucher, sperme qui gicle en arcs puissants sur le bois, m\u00e9langeant leurs charges dans une mare collante.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Mais Samuel n\u2019a pas fini de le d\u00e9truire.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Il rel\u00e8ve Karl d\u2019un coup sec, le plaque ventre contre la table froide, \u00e9carte les fesses \u00e0 deux mains. Le trou cligne, d\u00e9j\u00e0 humide de sueur et de bave. Samuel crache un gros crachat directement sur son anus, pousse deux doigts brutaux, tourne, \u00e9carte, pr\u00e9pare le terrain.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab T\u2019es pr\u00eat \u00e0 te faire d\u00e9foncer le cul par ton idole, voisin ? \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Le gland \u00e9norme force l\u2019entr\u00e9e \u00e9troite, br\u00fble, d\u00e9chire. Karl hurle, un cri rauque de douleur et de plaisir absolu quand la bite entre d\u2019un seul coup de reins sauvage, jusqu\u2019aux couilles. L\u2019anus se d\u00e9chire presque, rouge, gonfl\u00e9, b\u00e9ant autour de la colonne. Samuel commence \u00e0 pilonner comme un marteau-piqueur, coups de boutoir bestiaux, la table qui cogne le mur, les verres qui tombent et se brisent.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Chaque p\u00e9n\u00e9tration arrache un hurlement, chaque retrait laisse le trou ouvert, palpitant, suppliant. Samuel claque les fesses \u00e0 pleine paume, marque la peau, tire les cheveux en arri\u00e8re, baise comme s\u2019il voulait le tuer de plaisir.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab Prends \u00e7a dans ton cul de chien \u2026 j\u2019vais te remplir jusqu\u2019\u00e0 ce que \u00e7a te coule par les oreilles, osti ! \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Karl jouit encore, sperme qui gicle sous lui en jets d\u00e9sordonn\u00e9s, pendant que Samuel plante une derni\u00e8re fois jusqu\u2019\u00e0 la garde et d\u00e9charge au fond, jets br\u00fblants, puissants, qui inondent les entrailles. Il reste enfonc\u00e9, tremble, vide ses gosses jusqu\u2019\u00e0 la derni\u00e8re goutte pendant que le trou convulse autour de lui.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Il se retire lentement. L\u2019anus reste grand ouvert, rouge vif, ruisselant de sperme qui coule en longs filets sur les cuisses tremblantes.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel claque les fesses une derni\u00e8re fois, se penche, murmure \u00e0 l\u2019oreille tremp\u00e9e de sueur :<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab Quelle belle bienvenue dans l\u2019immeuble, mon beau. Ton cul va me servir de roue de secours en cas d\u2019urgence. \u00bb<\/span><\/p><p>Chapitre 2<\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel se redresse, la queue encore \u00e0 moiti\u00e9 dure, luisante de sperme et de jus de cul. Il regarde Karl, vautr\u00e9 sur le plancher, le trou grand ouvert comme une bouche qui supplie, encore.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab C\u2019est bien beau tout \u00e7a, une bonne entr\u00e9e dans le sujet\u2026 mais moi j\u2019suis venu fourrer ton magnifique cul, mon beau, pas juste une fois. Saute dans le lit \u00e0 quatre pattes que j\u2019te mange la pastille magique. Pis qu\u2019on passe vraiment aux choses s\u00e9rieuses.\u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Karl bondit, le c\u0153ur en feu, rampe jusqu\u2019au kingsize d\u00e9fait et se met en position comme un bon chien : une joue \u00e9cras\u00e9e dans l\u2019oreiller, le cul relev\u00e9 haut, les reins creus\u00e9s, les fesses \u00e9cart\u00e9es d\u2019elles-m\u00eames tellement il bande d\u00e9j\u00e0 de se faire d\u00e9monter. Le drap sent encore la sueur de la nuit, m\u00e9lange de musc et de solitude.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel grimpe derri\u00e8re lui, genoux larges, \u00e9carte les deux globes blancs comme on ouvre un tr\u00e9sor. La raie parfaite, l\u2019anus rose p\u00e2le, \u00e0 peine pliss\u00e9, largement dilat\u00e9 par l\u2019assaut pr\u00e9c\u00e9dent\u2026 pour l\u2019instant. Il crache direct dessus, un gros motton \u00e9pais qui coule lentement vers les couilles. Puis sa langue plonge, vorace, pointe dure qui force l\u2019entr\u00e9e, tourne, fouille, s\u2019enfonce jusqu\u2019\u00e0 la moiti\u00e9. Karl g\u00e9mit dans l\u2019oreiller, la langue de l\u2019\u00e9talon du Lac St-Jean qui le rend fou d\u00e9j\u00e0, qui le bouffe comme un chien affam\u00e9.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab Osti que ton cul a un bon go\u00fbt de bottom\u2026 prete a se re faire fourrer\u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Il l\u00e8che, aspire, mordille le bord, enfonce plus profond\u00e9ment, la bave qui coule partout, d\u00e9gouline sur les draps. Karl pousse en arri\u00e8re, se frotte contre la bouche, supplie en se lamentant.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel attrape le flacon de lubrifiant sur la table de chevet, le vide presque \u00e0 moiti\u00e9 sur la raie. Le liquide froid coule, se m\u00e9lange \u00e0 la salive, transforme le trou en tuyau glissant. Un doigt, deux, trois, il force sans attendre, tourne comme une for\u00eat, \u00e9carte les parois, pr\u00e9pare le terrain pour la d\u00e9vastation finale.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab D\u00e9tends-toi, mon osti d\u2019vide-couille\u2026 j\u2019vais t\u2019rentrer dedans jusqu\u2019\u00e0 c\u2019que tu me supplies d&#8217;arr\u00eater de te fourrer. \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Le gland violac\u00e9 se pose, \u00e9norme, br\u00fblant. Karl retient son souffle. Samuel pousse. Lentement d\u2019abord, puis un coup de reins brutal, sauvage, qui arrache un hurlement \u00e0 Karl. La moiti\u00e9 de la queue dispara\u00eet d\u2019un coup ; l\u2019anus s\u2019\u00e9tire \u00e0 se d\u00e9chirer, rouge vif autour de la colonne de chair.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab CALICE !!!! \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel ricane, empoigne les hanches, claque dedans jusqu\u2019\u00e0 la garde. Les couilles claquent contre les fesses. Il reste plant\u00e9 une seconde, savoure la chaleur, les spasmes du sphincter qui tente de repousser l\u2019envahisseur.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Puis il commence \u00e0 pilonner. Lent, profond, chaque retrait laisse le trou b\u00e9ant, chaque enfoncement arrache un cri. Karl pleure d\u00e9j\u00e0, les larmes coulent sur l\u2019oreiller, il attrape la bouteille de poppers, sniffe une m\u00e9chante shot dans chaque narine. Le sang pulse dans ses tempes ; le rectum s\u2019ouvre comme une fleur carnivore.<\/span><\/p><h4><span style=\"font-weight: 400;\">chapitre 3<\/span><\/h4><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab Vas-y, fourre-moi l\u2019cul, fais pas semblant ! C\u2019est qui l\u2019boss dans l\u2019lit, prouve-le,, osti d\u2019influenceur \u00e0 marde ! J\u2019me suis fait d\u00e9foncer par des queues plus grosses que ton ego, fais-toi-z\u2019en pas ! \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel voit rouge. Il claque les fesses \u00e0 deux mains ; les marques rouges apparaissent instantan\u00e9ment.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab T\u2019es un p\u2019tit salaud, toi\u2026 une pompe \u00e0 sperme ambulante, un trou sur pattes\u2026 j\u2019vais t\u2019r\u00e9duire le rectum en compote, mon osti d\u2019champion de yoga ! \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Il acc\u00e9l\u00e8re, les coups de boutoir deviennent fr\u00e9n\u00e9tiques, la cadence d\u2019un marteau-piqueur enrag\u00e9. Les cuisses muscl\u00e9es claquent contre les fesses, le lit tremble, la t\u00eate de lit cogne le mur en rythme. Karl hurle, pousse en arri\u00e8re, se fait empaler plus profond\u00e9ment, la prostate \u00e9cras\u00e9e \u00e0 chaque coup, il va y avoir un avant et un apr\u00e8s la pauvre.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab Plus fort, tabarnak ! D\u00e9fonce-moi comme un homme, pas comme un p\u2019tit ti-cul qui fait des vid\u00e9os de stretching ! \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel attrape Karl par les cheveux, le tire en arri\u00e8re, le force \u00e0 s\u2019arquer comme un arc. Il sort presque enti\u00e8rement, juste le gland qui reste dedans, puis replonge d\u2019un coup sec jusqu\u2019aux couilles. Il r\u00e9p\u00e8te, encore, encore, le trou qui fait des bruits obsc\u00e8nes, des pets humides, du lubrifiant qui gicle sur les draps.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Karl tremble, la queue violette, pr\u00eate \u00e0 exploser. Il hurle :<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab J\u2019vas jouir, calice\u2026 d\u00e9molis-moi\u2026 remplis-moi l\u2019cul de ton jus de taureau ! \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel le retourne comme une cr\u00eape, le plaque sur le dos, les jambes relev\u00e9es jusqu\u2019aux \u00e9paules. Position du missionnaire d\u00e9prav\u00e9, les chevilles de Karl presque derri\u00e8re ses oreilles. Il replonge dedans d\u2019un coup, plus profond que jamais, le gland qui cogne directement la paroi du fond. Il baise comme un poss\u00e9d\u00e9, le ventre qui claque contre les fesses, les couilles qui frappent le p\u00e9rin\u00e9e comme des balles de ping pong.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab Regarde-moi dans les yeux quand j\u2019te d\u00e9truis, salop\u2026 regarde ton nouveau proprio qui t\u2019r\u00e9duit en trou a sperme ! \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Karl jouit sans toucher sa queue. Le sperme gicle en arcs puissants, \u00e9clabousse le torse de Samuel, le visage, les cheveux. Des jets \u00e9pais, br\u00fblants, qui retombent sur son propre menton. Il tremble, convulse, le rectum qui se contracte comme une main autour de la bite de Samuel.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel rugit, sent l\u2019orgasme monter. Il sort d\u2019un coup sec ; le trou reste grand ouvert, rouge sang, b\u00e9ant comme un crat\u00e8re. Il se branle deux fois et explose. Le premier jet atteint le visage de Karl, le deuxi\u00e8me le torse, le troisi\u00e8me retombe directement dans le trou dilat\u00e9, comme s\u2019il visait la cible. Il enfonce sa queue une derni\u00e8re fois, pousse le sperme au fond, reste plant\u00e9 pendant que les derni\u00e8res pulsations vident ses gosses.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Il se retire. Un coulis blanc coule du cul d\u00e9vast\u00e9, mouille les draps, forme une mare collante. Karl qui tremble encore de partout.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel s\u2019effondre \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de lui, haletant, la queue ramollie pos\u00e9e sur la cuisse, encore luisante.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab Honn\u00eatement, le nouveau voisin\u2026 tu m\u00e9rites l\u2019or. Pis il n&#8217;est m\u00eame pas midi. \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Karl, la voix rauque, un sourire de d\u00e9prav\u00e9 total :<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab T\u2019es un m\u00e9chant cochon, mon coco. \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Samuel lui claque la fesse une derni\u00e8re fois et laisse une marque rouge parfaite.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00ab \u00c7a en prend un pour en reconna\u00eetre un autre, mon coco. \u00bb<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Ils restent l\u00e0, coll\u00e9s dans la mare de sueur, de sperme et de lubrifiant, le lit compl\u00e8tement d\u00e9truit, l\u2019odeur de sexe qui empeste la pi\u00e8ce enti\u00e8re.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Dehors, le fleuve continue de couler, indiff\u00e9rent.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">Dedans, deux nouveaux voisins viennent de signer un bail.<\/span><\/p><p><span style=\"font-weight: 400;\">GABY DE GASP\u00c9<\/span><\/p>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-6dd404e elementor-widget elementor-widget-heading\" data-id=\"6dd404e\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"heading.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t<h2 class=\"elementor-heading-title elementor-size-default\">NE MANQUEZ PAS LA VERSION AUDIO VID\u00c9O SUR LA CHA\u00ceNE SEXY DU FLUX VID\u00c9O<\/h2>\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>https:\/\/vod.api.video\/vod\/vi4BSZrMDsJPyqrDWQ1j7nus\/mp4\/source.mp4 Karl sirote calmement son caf\u00e9 du matin sur le balcon de son condo du Vieux-Montr\u00e9al avec sa vue splendide sur le port et le fleuve Saint-Laurent. Le premier juillet, la journ\u00e9e nationale du d\u00e9m\u00e9nagement au Qu\u00e9bec. Une vieille tradition veut que des milliers de Qu\u00e9b\u00e9cois \u00e9changent leurs lieux de r\u00e9sidence pour un autre, parfois [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":33090,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"nf_dc_page":"","_bbp_topic_count":0,"_bbp_reply_count":0,"_bbp_total_topic_count":0,"_bbp_total_reply_count":0,"_bbp_voice_count":0,"_bbp_anonymous_reply_count":0,"_bbp_topic_count_hidden":0,"_bbp_reply_count_hidden":0,"_bbp_forum_subforum_count":0,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[229,54],"tags":[28,71,79,33],"class_list":["post-33088","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-histoires-cochonnes","category-recit","tag-gay","tag-histoires-cochonnes","tag-nouvelle","tag-sexualite"],"jetpack_publicize_connections":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lecochonsavant.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33088","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lecochonsavant.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lecochonsavant.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lecochonsavant.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lecochonsavant.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=33088"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/lecochonsavant.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33088\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":33093,"href":"https:\/\/lecochonsavant.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33088\/revisions\/33093"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lecochonsavant.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/33090"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lecochonsavant.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=33088"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lecochonsavant.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=33088"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lecochonsavant.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=33088"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}